ICT4D 2010

13-16 décembre 2010 - Londres (Royaume-Uni)


Mobile web in Africa 2010

28 septembre - 1er octobre 2010 - Johannesburg (Afrique du Sud)


Web 2.0 expo

27-30 septembre 2010 - New York (USA)


5ème Forum sur la Gouvernance de l’Internet

14-17 septembre 2010 - Vilnius (Lituanie)


Bonne année 2010 !

publié le 27 décembre 2009 par Eric Bernard

Puisque les deux calendriers coïncident presque, c’est une occasion œcuménique de vous souhaiter à tous une bonne année 2010, en espérant que vous aurez passé de bonnes fêtes et (pour certains) de bonnes vacances.
Nul doute que 2010 sera pour AK-Project dans son ensemble et pour AK-Dev en particulier une année importante, avec de nouvelles idées et de nouvelles initiatives.

Je profite aussi de ce billet de fin d’année pour vous indiquer qu’AK-Project a déménagé.
Merci de noter nos nouvelles coordonnées :
Rue MZ 50, Mermoz Pyrotechnie, Dakar
tél : 33 860 78 72
féx : 33 860 78 70

Pour nous trouver c’est simple, sur l’ancienne piste (entre VDN et route de Ouakam), juste à côté de la police du tourisme. Un petit plan viendra très bientôt illustrer cela.
2010 n’a pas encore commencé que AK-Project bouge déjà, ça promet !

L’accueil est un acte de communication

publié le 20 décembre 2009 par Eric Bernard

J’étais récemment en Sierra Leone pour une formation à l’édition web d’un site bientôt disponible. Comme d’habitude, j’ai profité de cette occasion pour en savoir un peu plus sur l’état d’Internet dans ce pays, et pour visiter quelques ONGs de la place. Certes la période était mauvaise, la fin d’année étant aussi bien celle des rapports, de la préparation de l’année à venir et du bouclage d’urgence des activités 2009. Difficile donc d’espérer de la disponibilité totale lors de mes visites. Certaines ONG m’ont pourtant ouvert leurs portes et j’ai pu avoir des discussions très intéressantes sur la communication sur le terrain, notamment avec Handicap International. D’autres ont essayé de me caler dans leur agenda, parfois sans succès.

Une ONG internationale, présente dans presqu’une quarantaine de pays et dont le siège est établi sur le continent - que je ne citerai pas pour ne pas lui faire un tort que ses activités ne méritent peut-être pas - m’a pourtant surpris.
Une fois passé le garde en uniforme qui filtre les entrées (première étape parfois délicate), j’ai eu accès à une secrétaire fort concentrée sur son ordinateur. Au bout de quelques instants, sans se détourner de sa machine, elle me lance deux mots pour me demander ce que je souhaite. Je lui explique que j’aimerai quelques informations sur son ONG, qui n’est pas présente à Dakar, et que je connais donc très peu. A défaut de rencontrer quelqu’un, un support papier me conviendrait.
Elle se tourne alors vers moi pour me dire que personne n’est disponible, que les chargés de projet sont sur le terrain et qu’elle même risque de perdre sa concentration sur ses chiffres en me parlant. Elle se lève néanmoins en bougonnant, va dans un bureau, fouille sur l’étagère, me tend un dépliant et se remet à son ordinateur en marmonnant un "au-revoir" contraint.

C’est le sourire aux lèvres que je quitte le lieu, sans information réelle sur ce que fait cette organisation mais avec une certaine idée de ce qu’ils ne font pas : communiquer.
Je connaissais le site web, pas mal fait bien qu’il ne date pas ses articles, et aucune information pertinente ne venait éclairer le travail de cette organisation en Sierra Leone (défaut récurrent des sites corporates des ONG internationales). Il me semblait donc légitime de vouloir en savoir plus car le travail entrepris me semblait réellement digne d’intérêt.
Que l’on me renvoie avec un dépliant mal fait sans me demander même qui je suis me semble particulièrement contre-productif et peut annuler d’un seul coup toute une stratégie de communication. J’aurais pu être un bailleur ou un partenaire important. Et si je l’étais aujourd’hui, je crois que je choisirais la visite sans rendez-vous pour me faire une idée réelle de la qualité de l’organisation dans son ensemble.

Les ONG croient toujours connaître leur secteur, et oublient des choses basiques : les bailleurs et partenaires de demain travaillent aujourd’hui dans d’autres types d’organisations, ou à un autre niveau. Se les mettre à dos parce qu’ils ne sont pas (encore) digne d’intérêt est un cynisme peu payant à terme, et l’excuse d’être débordée ne tient pas. D’autres organisations n’ont pas pu (ou voulu) me recevoir, mais ont été suffisamment correctes pour que cela ne me donne pas une image négative, bien au contraire.

Un conseil donc : même si les visites ne sont pas le propre de votre organisation, ne laissez pas votre accueil gâcher toute votre communication. C’est beaucoup trop de temps, d’énergie et d’argent qui sont perdus et l’impact sur votre image de marque n’est jamais réellement rattrapé.

Planète Attitude : plateforme d’échange sur l’environnement

publié le 21 décembre 2008 par Eric Bernard

Planète attitudeA l’initiative du WWF, Planète Attitude est un réseau social sur la préservation des espèces et de la Planète. Mélange de Facebook et de communauté de pratiques, ce site présente de nombreuses fonctionnalités. On peut y inviter des amis, rejoindre des groupes, poster des photos, des vidéos ou des événements, mais aussi ouvrir son blog, participer à des forums de discussion. A l’ouverture d’un compte, une adresse mail est même proposée à l’utilisateur. La différence avec un réseau social "classique" est que ce site est centré sur la communauté dans son ensemble et non sur chacun de ses membres, c’est à dire qu’il est un site portail aggrégateur de contenu plus qu’un réseau social personnel.

Du point de vue du webmarketing solidaire, ce site présente plusieurs avantages. Bien que clairement annoncé comme site du WWF, les initiateurs n’ont pas abusé de l’identité visuelle de leur marque (même l’icône du site ne reprend pas le panda qui est présent en filigrane gris très clair sur blanc en fond de page), permettant une plus grande appropriation pour l’ensemble du public, sympathisant du WWF ou pas. Une manière intelligente à la fois de rapprocher la communauté existante des sympathisants et de l’ouvrir à de nouveaux membres potentiels. D’autant que la possibilité de faire un don au WWF n’est pas oublié sur l’ensemble des pages, de même que certains de leurs produits et actions.

TIC & environnement : une question complexe

publié le 28 décembre 2007 par Eric Bernard

La lettre de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) du mois de décembre est consacrée aux télécommunications d’urgence. Elle est le complément naturel du forum sur le même thème qui s’est tenu les 10-12 décembre à Genève ainsi qu’au rapport de l’UIT-R publié en novembre sur les TIC et le changement climatique.

En 2003, l’Institut d’études de prospective technologique au Centre commun de recherche de la Commission Européenne avait commandée une étude sur "L’impact futur des TIC sur la durabilité de l’environnement" (voir l’étude en anglais).

Le rapport entre TIC et environnement est en effet complexe et évolue vite (en positif comme en négatif) en fonction des dernières innovations.

Il est en effet loin le temps du mythe du bureau sans papier (et donc plus écologique) grâce à l’ordinateur. La construction des ordinateurs est polluante, et leurs déchets sont de vrais problèmes. Mais les télécommunications et les réseaux servent aussi à prévenir et à limiter les catastrophes naturelles, ainsi qu’à mieux gérer l’environnement.

Encore faut-il que la répartition géographique entre les problèmes posés par les TIC à l’environnement et les solutions que les TIC amènent aux problèmes environnementaux ne soient pas inégalement répartis sur la planète.
Autrement dit et pour ne prendre qu’un exemple : l’Afrique ne doit pas être une poubelle pour les vieux ordinateurs alors que les tornades sont de mieux en mieux prévues aux Etats-Unis.

Je bloggue, donc je suis

publié le 13 décembre 2007 par Eric Bernard

C’est le thème de la session de la conférence à laquelle je participe en ce moment même. Organisée à l’hôtel Faidherbe à Dakar par l’Institut Panos Afrique de l’Ouest, elle rassemble des journalistes du continent sur les nouveaux outils TIC pour le secteur des médias.

Pourquoi bloguer ? Pour Ramata Soré (Burkina Faso) c’est surtout pour pouvoir s’exprimer quand et sur le sujet qu’elle veut (contrairement au journal papier qui a une périodicité).

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Conférence Panos - 13 décembre 2007

Si le pourquoi et le comment sont souvent abordés, des questions restent en suspens.

Quel contenu est présent sur les blogs ? Pourquoi et avec quel intérêt (pour le blogueur, pour le visiteurs) ?

Sur quelles plateformes sont créés les blogs africains ? Avec quels risques lorsque les hébergeurs ont des objectifs loin des préoccupations des journalistes africains ?

Des avis ?